Burundi -
Commerce
Le centre
d'arbitrage, un mécanisme supplémentaire aux juridictions classiques
BUJUMBURA, 27 fév
(ABP) - Le séminaire de deux jours sur la sensibilisation et la création du centre
burundais d'arbitrage aura permis aux participants de reconnaître que
l'arbitrage constitue un mécanisme complémentaire aux juridictions à l'ordre
judiciaire classique et apporte en outre l'avantage de la création d'un climat
de sécurité juridique au secteur privé et à l'investissement, les juges arbitraux
siégeant à huit clos. En effet, le centre d'arbitrage a pour objet de servir de
cadre où tous les problèmes de conciliation, de médiation, d'expertise et
d'arbitrage activement étudiés et examinés à la fois sur un plan théorique et
pratique. Il contribue en particulier au développement du droit des affaires
par l'arbitrage, les études et les échanges au niveau national, régional et
international, surtout pour trancher les affaires commerciales. Ainsi, les
participants du domaine judiciaire ont-ils recommandé la constitution dans
l'immédiat d'un comité de suivi à l'initiative du Barreau, de la Chambre de
commerce et d'industrie du Burundi ainsi que de l'Association des employeurs du
Burundi. Le comité de suivi, constitué, organisera une consultation appropriée
en vue de la signature par les personnes morales et physiques intéressées d'un Centre
burundais d'arbitrage et de conciliation (CEBAC). Les participants ont
recommandé en outre au gouvernement de revoir rapidement la loi sur l'arbitrage
pour l'adapter aux exigences actuelles.
abp
ynd/dn FEV
02
Burundi -
Droits de l'homme
Ouverture d'un
atelier sur la contribution de l'OHCDHB dans la mise en œuvre des Accords
d'Arusha
BUJUMBURA, 27 fév (ABP) - Le ministre burundais des
Réformes institutionnelles, des Droits de l'homme et des Relations avec le
parlement, M. Alphonse Barancira, a procédé mercredi soir à Bujumbura à
l'ouverture d'un atelier sur la contribution de l'Office du haut commissaire
pour les droits de l'homme au Burundi (OHCDHB) dans la mise en œuvre des
Accords d'Arusha. Le ministre Barancira a déclaré à cette occasion, en présence
de Mme le rapporteur spécial sur les droits de l'homme au Burundi, Marie
Thérèse Keita-Bocoum, que cet atelier est organisé après la mise en place des
institutions de transition (gouvernement, assemblée nationale, sénat de
transition) tout en déplorant la poursuite des violations des droits de l'homme
en dépit de l'existence d'un accord de paix depuis le 28 août 2000. M.
Barancira a affirmé qu'au-delà du clivage ethnique, toutes les couches sociales
au Burundi prennent de plus en plus consciences de leurs droits en vue de
contribuer à l'avènement d'un Etat de droit. A l'ouverture de cet atelier à
laquelle ont été conviés notamment des représentants du gouvernement, de la
société civile et des organisations internationales des droits de l'homme ou
humanitaires, le ministre Barancira a lancé un appel vibrant à tous les acteurs
de la violence au Burundi pour qu'ils se remettent en cause profondément afin
de contribuer efficacement au retour de la paix au pays. Précisons que cet
atelier sera clôturé le 28 février 2002 en début de soirée.
abp
dd/dn FEV
02
Burundi -
Santé
Suspension
temporaire ou définitive d'une douzaine de pharmacies
BUJUMBURA, 27 fév
(ABP) - Le ministre de la Santé publique, le Dr Jean Kamana, a suspendu la
semaine dernière huit pharmacies exerçant à Bujumbura, la capitale, pour des
raisons d'absence de pharmaciens titulaires. Conformément au décret de 1980
portant organisation de l'exercice de la pharmacie, spécialement en son article
85 qui précise les conditions de fonctionnement d'une pharmacie en l'absence du
pharmacien titulaire, le ministre de la Santé publique a suspendu les pharmacies
Nilepharma, Santé pour Tous, Irakoze, Amin's, Rond Point, La Permanence,
Gebuphar et Starpharma. Ces pharmacies, ont été suspendues pour une durée de
trois mois en attendant la remise en ordre. Quatre autres pharmacies à savoir
Samophar, Extraphar, La Concorde et Adil's ont été suspendues définitivement à
la fin du mois de janvier. Le Burundi compte 65 pharmaciens pour une centaine
de pharmacies implantées à Bujumbura et à l'intérieur du pays. Plus de 60% sont
à Bujumbura, note-t-on.
abp
and/dn FEV
02
Burundi -
Coopération
La relance de
la coopération multilatérale s'impose
BUJUMBURA, 27 fév (ABP) - Le séminaire sur la gestion de
la coopération, qui s'est tenu au CELAB du 25 au 26 février à l'intention des
cadres du ministère burundais des Relations extérieures et de la Coopération et
des représentants de toutes les structures nationales ayant des relations
internationales dans leurs activités, a recommandé au ministère de veiller à
l'application des accords, conventions et traités existants, négocier et signer
d'autres dont le pays pourrait tirer profit, mobiliser les partenaires
extérieurs traditionnels pour la reprise de la coopération et en chercher de
nouveaux en dehors des zones géographiques traditionnelles. Ils ont également
recommandé de relancer et renforcer la coopération avec les ensembles
économiques sous-régionaux, identifier et sensibiliser les bailleurs de fonds
bilatéraux et multilatéraux pour le financement de la reconstruction et du
développement économique et social, mettre rapidement en place un bureau de
coordination et de suivi de la coopération qui aura entre autres missions celle
de coordonner toutes les demandes de financement extérieur émanant des
ministères techniques et celle de suivre les accords de coopération et les
recommandations issues des réunions avec les bailleurs de fonds. En matière de
relations entre les services gouvernementaux et les représentations
diplomatiques et consulaires ainsi que les organisations internationales, les participants
au séminaire ont recommandé que tout contact passe par le canal obligé qui est
celui du ministère des Relations extérieures et de la Coopération. Au
gouvernement et à l'administration centrale et les services extérieurs du
ministère des Relations extérieures et de la Coopération, ils ont recommandé la
cohérence dans leurs discours sur toute question de gestion de la coopération.
abp
ab/dn FEV 02
Gitega -
Femmes
Formation des
femmes sur la réconciliation et la cohabitation pacifique
GITEGA, 27 fév (ABP) - Une quarantaine de femmes
représentant des rapatriées, des déplacées et de celles qui sont restées sur
les collines des communes Giheta et Bugendana, situées au nord de la province de
Gitega (centre du Burundi) se réunissent depuis mardi dans un séminaire de formation
sur la réconciliation et la cohabitation pacifique. Organisé par l'ONG Africare
avec l'appui de l'UNIFEM, ce séminaire de cinq jours a pour objectif de
décrisper les femmes et permettre leur rapprochement. Parmi les thèmes à
développer figurent notamment la place
des valeurs traditionnelles de la femme burundaise dans le rétablissement de la
paix et la cohésion sociale, a-t-on appris des organisateurs.
abp
cb/dn FEV
02
Des chants d'oiseaux pour offrir une sonnerie ''naturelle'' aux portables
LONDRES (AP) -- Le chant délicat de la fauvette ou le gazouillis subtil de la bergeronnette pourrait bientôt se faire entendre dans les trains, bus, pubs et autres restaurants de Grande-Bretagne. La Société royale pour la protection des oiseaux (RSPB) vient en effet de collaborer avec Nokia, géant de la télephonie mobile, pour la mise au point de sonneries ''naturelles''.
Entre l'ouverture de ''Guillaume Tell'' de Rossini, le thème de ''Mission Impossible'' et une sélection de 38 chants d'oiseaux, les heureux clients de la firme finlandaise pourront bientôt choisir.
''Les personnes qui voyagent en train entre leur domicile et leur travail n'auront plus à endurer la sonnerie avertissant leur voisin d'un appel'', assure, optimiste, Bryan Bland de la RSPB. ''Au contraire, les voyageurs se réjouiront d'entendre les piaillements des huitriers ou les caquettements des canards siffleurs et des vanneaux huppés.''
Les chants proposés, qui incluent également le gazouillement de la mésange noire et le crissement de la buse, ne sont toutefois pas des enregistrements issus directement de la nature. Chacun des chants a été reconstitué en son numérique par la société suédoise Mobile Avenue.
Des échantillons de sonneries ''naturelles'' sont disponibles sur le site Web de la RSPB (http://www.rspb.org.uk). Une partie du coût de la connexion est reversé à la Société royale pour son combat pour la protection des oiseaux.
Uri Geller prône les maths
et l'hypnose pour garantir la paix
LONDRES, 23 fév (REUTERS) - L'Israélien Uri Geller,
réputé pour avoir tordu des cuillères apparemment par la seule force de sa
volonté, affirme que l'association d'une curiosité mathématique et de sa
capacité hypnotique pourrait apporter la paix dans le monde, là où les armes et
la diplomatie ont échoué. "Aujourd'hui est un point focal. Aujourd'hui, la
date devient un outil de l'esprit", a-t-il déclaré à Reuters. Mercredi
soir, à huit heures passées de deux minutes, la date et l'heure devaient en
effet former un triple palindrome (suite de caractères qui peut se lire dans un
sens comme dans l'autre): 20:02, 20/02/2002. Le medium affirme que ce curieux
alignement de chiffres pourrait apporter paix et santé aux gens qui souffrent.
Il a estimé que 10 à 12 millions de personnes allaient méditer en même temps
que lui à quatre reprises mercredi - à 11h11 le matin et à 1h11 (13h11), 20h02
et 11:11 (23h11) le soir - et qu'il pourrait réaliser leurs rêves. "Je vais prier et méditer 11 minutes à
chaque fois. Je me tiendrai au milieu de ma pelouse, je léverai la tête vers le
ciel pour me sentir connecté aux millions de personnes qui feront la même
expérience que moi." Sur son site
internet www.uri-geller.com, il a demandé à tous ses fidèles de fixer intensément
une photo de ses yeux aux moments précédemment indiqués, et de penser très fort
à leurs espoirs - pour la paix dans le monde et pour eux-mêmes.
reuters/abp FEV 02
Oublié dans sa cellule pendant trois jours, sans
pain ni eau
BRUXELLES (Reuters) - Un vagabond est resté enfermé
pendant trois jours dans une cellule du commissariat d'Anderlecht, sans eau ni
nourriture, oublié par ses gardiens à la suite d'une erreur administrative,
a-t-on appris mercredi. Les cellules de la prison d'Anderlecht, dans la
banlieue de Bruxelles, sont équipées de caméras de surveillance mais ne
montrent qu'une partie de la cellule. Ce n'est que lorsque les gardiens ont
conduit un autre gardé à vue dans une cellule voisine qu'ils se sont rendus
compte de leur oubli, a expliqué le commissaire Albert Roosens. "Il a crié
quelque chose comme 's'il vous plaît ne m'oubliez pas'", a ajouté Roosens
qui a précisé que durant tout le temps de sa mise au vert, l'homme, âgé d'une
trentaine d'années, n'a jamais poussé le bouton d'alarme de sa cellule.
Les policiers en faction l'ont oublié à cause d'une
erreur lors de l'enregistrement de son arrestation, a-t-il expliqué. L'homme a
été immédiatement conduit à l'hôpital, mais ses jours ne sont pas en danger.
Une enquête interne est en cours.
L'amour fait vivre plus longtemps, assurent des
cardiologues
LONDRES (Reuters) - L'amour est bon pour le coeur,
proclament des cardiologues à l'occasion de la Saint-Valentin. A l'heure où les
amoureux s'envoient des cartes et s'offrent des roses, la fédération mondiale
de cardiologie (WHF) publie un communiqué engageant les couples du monde entier
à laisser libre cours à leurs émotions. "Les amoureux ont une raison
supplémentaire de célébrer la Saint-Valentin, des recherches montrant qu'aimer
et être amoureux aide à rester en bonne santé et est particulièrement bon pour
le coeur", dit le communiqué de la WHF. Selon la fédération sise à Genève
et spécialisée dans la lutte contre les maladies cardiaques, l'amour contribue
à réduire le stress, la dépression et l'anxiété, trois facteurs importants
d'affections cardiaques. "Un décès sur trois dans le monde est dû à une
maladie ou à une attaque cardiaque, six fois plus que les morts liées au
sida", a déclaré le Professeur Philip Poole-Wilson, cardiologue à Londres
et président de la fédération.
"C'est pourquoi nous soulignons l'importance
d'adopter un mode de vie sain et l'impact positif que peut avoir l'amour dans
la santé cardiaque". Les médecins ont cité des études scientifiques à
l'appui de leur démonstration. L'une d'elles, réalisée auprès de 1.400
personnes atteintes de maladies coronariennes, a montré que 15% de ceux qui
étaient mariés ou en couple étaient morts au bout de cinq ans, contre 50% pour
les célibataires.
TPIR - Semanza
Semanza
reproche au FPR d'avoir tué ses parents et amis, Hutus et Tutsis confondus
ARUSHA, 14 fév (FH) -
Laurent Semanza a déclaré que des membres du Front patriotique rwandais avaient
tué quatre-vingt-quatre de ses proches, parents ou amis, hutus et tusis.
L'ancien maire de Bicumbi (province Kigali rurale, centre-est du Rwanda) dépose
depuis mercredi matin pour sa propre défense. Le Tribunal pénal international
pour le Rwanda (TPIR) le poursuit pour des massacres de Tutsis qu'il aurait
organisé à Bicumbi et Gikoro en avril 1994. Il plaide non coupable. Laurent
Semanza affirme avoir quitté son domicile, avec sa famille, le 8 avril 1994, en
direction de Gitarama (centre du Rwanda). Il s'est ensuite réfugié à Goma. Il
explique avoir appris par d'autres réfugiés de Goma qu'en son absence, entre le
8 et le 14 avril 1994, des Tutsis et des Hutus, avaient cherché refuge à son
domicile. "J'ai pu savoir que le FPR (Front patriotique rwandais) avait, à
son arrivée, tué certains d'entre eux", a-t-il poursuivi, ajoutant :
"le FPR a tué beaucoup de gens, dont mes frères et mes amis hutus et
tutsis". Le témoin-accusé a indiqué que le nombre de victimes était de
quatre-vingt-quatre. "Un Tutsi, qui était mon ami ou qui avait un enfant
dont j'avais été parrain, ils le tuaient". Semanza avait auparavant
indiqué qu'il avait des amis tutsis dès son jeune âge, et qu'il avait gardé de
bonnes relations avec eux. Laurent Semanza a été maire de Bicumbi pendant de
plus de vingt ans jusqu'en 1993. Avant cela, il était "centraliste téléphonique" puis comptable dans une
mairie. Ouvert sur le fond le 16 octobre 2000, le procès se déroule devant la
troisième chambre de première instance du TPIR, présidée par le juge russe
Yakov Ostrovsky, et comprenant en outre les juges George Williams de Saint
Kitts et Nevis, et Pavel Dolenc de Slovénie. La
déposition de Laurent Semanza se poursuit jeudi matin.
fh/abp FEV 02
Timor Oriental
- Indépendance
Un responsable
de l'ONU sur la prochaine indépendance du Timor
NEW YORK (Nations Unies), 14 fév (XINHUA) -
Les secrétaire général adjoint de l'ONU Louise Frechette a fait mardi qualifier
la prochaine indépendance du Timor Oriental de Jalon. En mai, le Timor Oriental
entrera dans le rang des pays souverains, mettant fin ainsi à une longue
période de souffrances et marquant un autre succès important du mouvement de
décolonisation, a indiquéM. Frechette en ouvrant la session annuelle du comité
de décolonisation de l'ONU. Le comité est connu comme comité spécial de 24 qui
contrôle l'application de la déclaration de 1960 de l'assemblée générale sur
l'octroi de l'indépendance aux pays et peuples coloniaux. En plus du Timor
Oriental qui est administré actuellement par l'administration transitoire de
l'ONU au Timor Oriental (UNTAET), il y a encore des territoires: Somoa
américains, Anguilla, Bermude, Iles Virgins britanniques, Iles Gayman, Iles
Falkland (Malvinas), Gibraltar, Guam, Montserrat, Nouvelle-Caledonie, Pitcaira,
ST. Helena, Tokelau, Iles Turks et Caicos, Iles Virgin des Etats-Unis et Sahara
occidental.
xinhua/abp
FEV 02
Rwanda -
Population
Le Rwanda
lancera un recensement démographique en août prochain
NAIROBI, 13 fév (XINHUA) - Le gouvernement
rwandais a décidé d'organiser un recensement démographique en août prochain, a
rapporté l'agence de presse rwandaise mardi. Selon Damien Mugabo, coordinateur
national pour le recensement démographique et le logement au Rwanda, le
recensement, qui durera une quinzaine de jours, commencera le 16 août. Un
recensement pilote a été mené l'année dernière et les statistiques ont montré
que plus de 90% de la population sont favorables à cette pratique. Il s'agit du
troisième recensement général à être tenu au Rwanda après les deux précédents
tenus respectivement en 1978 et 1991. La population rwandaise est actuellement
estimé à 8 millions d'habitants.
xinhua/abp
FEV 02
GB -
Saint-Valentin
Reçue une carte pour la
Saint-Valentin de la part de... moi-même
LONDRES, 13 fév (REUTERS) -
Pour la Saint-Valentin, une personne sur neuf reçoit des mots d'amour envoyés
par ... elle-même "pour sauver la face" en ce jour des amoureux,
selon une étude du magasin en ligne amazon.co.uk. Après avoir interrogé 1.000
personnes en Grande-Bretagne, en France et en Allemagne, Amazon a découvert
qu'un tiers des cartes sont écrites par un parent et qu'une personne sur dix en
a volé une à un frère, une soeur ou un colocataire. Si l'on en croit l'étude, 11% des Français déboursent plus de 60
livres (près de 100 euros) et un tiers entre 30 et 60 livres pour
l'occasion. Tandis que les amoureux
français penchent pour une surprise à la maison ou une invitation au
restaurant, les Allemands et les Anglais offrent plus souvent des fleurs. Les Allemands sont aussi ceux qui oublient
le plus fréquemment de souhaiter ce jour à leur dulcinée en lui offrant un
présent.
reuters/abp FEV 02
USA - Société
Deux-tiers des
automobilistes américains parlent à leur voiture
DETROIT, 13 fév (REUTERS) -
Non, le conducteur de la voiture à côté de laquelle vous passez, seul derrière
son volant, n'est pas en train de parler à un enfant ou à un petit chien qui se
trouverait sur le siège arrière du véhicule. Il n'est pas non plus en pleine
conversation téléphonique avec un kit mains libres. C'est bien à sa voiture
qu'il parle. Selon les résultats d'une étude en ligne effectuée par la
quatrième compagnie d'assurance automobile américaine, 63% des automobilistes
américains parlent à leur voiture, 78% disent l'"aimer" et 43% disent
que leur véhicule "fait partie de la famille". Ils sont 12% à reconnaître que leur véhicule
est ce qu'ils chérissent le plus au monde, plus que leurs enfants ou leur
maison, selon l'étude effectuée entre le 26 octobre et le 3 décembre par
Progressive Insurances, basée dans l'Ohio, auprès de 657 conducteurs dans
l'ensemble des Etats-Unis.
reuters/abp FEV 02
Seconde Guerre mondiale: un héros ordinaire révélé
57 ans après
LONDRES (Reuters) - Les archives publiques
britanniques ont dévoilé plus d'un millier de dossiers secrets établis durant
la Seconde Guerre mondiale par le Special Operation Executive.
Cet organisme secret de soutien aux mouvements de
résistance européens a répertorié quelques uns des épisodes les plus marquants
de cette guerre de l'ombre.
L'un de ses dossiers raconte par exemple comment un
employé des services du gaz danois est parvenu à faire sauter un quartier
général de la Gestapo, à Esbjerg, le 9 avril 1945.
Après plusieurs visites, l'employé du gaz usant de
ses fonctions est parvenu à gagner la confiance des policiers allemands, puis
les a convaincus de la nécessité de remplacer le compteur installé dans le
bâtiment.
Dans le nouvel appareil, il a placé 22 kg d'explosif
relié à un détonateur à retardement.
Le lendemain à 16h, les locaux de la Gestapo étaient
entièrement soufflés par l'explosion dans laquelle 14 Allemands trouvèrent la
mort.
Un couvre-feu fut immédiatement imposé est resta en
vigueur durant les trois semaines qui suivirent, représailles d'une
exceptionnelle clémence.
Plus d'un millier de dossiers de ce type ont été
publié vendredi, retraçant les succès mais aussi les échecs des mouvements de
résistance européens.
TPIR - Semanza
Le parquet reproche a un
témoin de ne pas s'en tenir aux faits
ARUSHA, 12 fév (FH) - Le
parquet a reproché à un témoin des faits cité par la défense de Laurent Semanza, l'ancien maire de Bicumbi (province
Kigali rurale, centre-est du Rwanda), de s'écarter de sa ligne de compétence.
Lundi, devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR), le témoin
Antoine Nyetera donnait son avis sur l'influence politique et la popularité de
Laurent Semanza en 1994 dans la commune de Gikoro, voisine de Bicumbi.
Spécialiste en beaux arts, Antoine Nyetera avait d'abord été pressenti comme
témoin expert, mais le tribunal lui a refusé ce statut. "Chaque commune
était autonome, gérée par son propre bourgmestre [maire], investi par le
ministre de l'intérieur et la présidence", a déclaré le témoin.
"Aucun bourgmestre ne pouvait ni
influencer, ni commander quoi que ce soit dans une commune autre que la
sienne", a-t-il ajouté. "Ce témoin donne des avis comme s'il était
politologue ou expert", a objecté le substitut canado-nigerian du
procureur, Chile Eboe-Osuji, soulignant : "il est censé connaître des
faits ou des éléments relatifs aux événements de l'époque". Le représentant
du parquet a fondé son objection sur le fait que le témoin n'était ni à Gikoro
ni à Bicumbi au moment des faits reprochés à l'accusé. Laurent Semanza est
poursuivi pour des massacres de Tutsis à Gikoro et à Bicumbi. Il plaide non
coupable. "Il y a une ligne délicate entre ce que peut dire un témoin des
faits et un témoin expert", a pour sa part fait remarquer le juge de Saint
Kitts et Nevis, George Williams, à l'endroit de l'avocat béninois, Me Sadikou
Alao, co-conseil de Laurent Semanza qui
conduisait l'interrogatoire du témoin. "Soyez prudent, ne dépassez
pas cette ligne", a ordonné le juge. Fondant presque en larmes, le témoin
a déclaré : "Pardonnez-moi mes émotions M.le président, j'ai été lésé par
ce qui s'est passé, et c'est à ce titre que j'ai fait des investigations sur
les événements qui ont endeuillé le
Rwanda". Antoine Nyetera a produit un rapport sur la situation
socio-politique et culturelle du Rwanda qui n'a pas été examiné par la cour.
"Ce témoin est censé connaître la situation du Rwanda, il peut répondre
aux questions, il reviendra à la chambre de trancher", a pour sa part
indiqué le juge russe,Yakov Ostrovsky, qui dirige les débats. A la question de
savoir si Laurent Semanza pouvait donner des ordres à des membres des forces
armées, le témoin a éclaté de rire. "Je m'excuse, tantôt j'avais
l'émotion, mais maintenant, je reprends mes esprits", a-t-il dit,
expliquant : "Un bourgmestre n'avait aucune autorité sur l'armée, même pas
un ministre autre que celui de la défense", a-t-il dit. Cette observation
a suscité la réaction du juge Williams: "Nous tombons encore dans le
domaine de l'expertise", a-t-il averti. Des témoins de l'accusation ont
affirmé que Semanza était resté politiquement très influent à Bicumbi et à
Gikoro en 1994, alors qu'il n'était plus bourgmestre, et qu'il pouvait même
donner des ordres aux militaires et aux milices civiles. Le témoin a ajouté :
"D'après ce que j'ai entendu, Semanza aurait quitté Bicumbi le 8 avril
(1994) avec sa famille, vers Gitarama". Le parquet allègue que Laurent
Semanza était dans la région en avril 1994, et qu'il a participé aux massacres
de Tutsis. La déposition d'Antoine Nyetera, avant-dernier témoin dans cette
affaire, se poursuivra mardi. Laurent Semanza devrait également témoigner pour
sa propre cause. Le procès se déroule devant la troisième chambre de première
instance du TPIR, comprenant outre les
Juges Ostrovsky et Williams, le juge slovène Pavel
Dolenc.
fh/abp FEV 02
Mali - Divers
Gri-gri
indésirable
BAMAKO, 11 fév (AFP) - Un
responsable de l'équipe du Cameroun, l'ex-gardien international Thomas Nkono, a
été menotté et expulsé par les forces de l'ordre hors de la pelouse du stade de
Bamako, avant la rencontre Mali-Cameroun comptant jeudi pour les demi-finales
de la Coupe d'Afrique des nations de football. L'un des agents de police a
exhibé à la foule un objet et d'après des témoins maliens, les forces de
l'ordre soupçonnaient le Camerounais de vouloir jeter un sort en déposant un
gri-gri sur la pelouse. Une heure et demi avant le coup d'envoi, l'entraîneur
allemand du Cameroun Winfried Schaefer et Nkono se sont avancés sur la pelouse,
avant d'être très rapidement entourés par une dizaine de policiers. Après une
brève altercation, sous les cris des milliers de supporteurs maliens, Nkono,
vêtu du survêtement rouge et vert des Lions indomptables, a été mis à terre,
maîtrisé, avant d'être emporté menottes au poignet et sans ménagement par les
policiers. Winfried Schaefer a alors fait de grands gestes de protestation,
avant de regagner les vestiaires.
afp/abp FEV 02
Ouganda - Rwanda
Prochaine
rencontre entre les président ougandais et rwandais à la frontière
KAMPALA, 12 fév (XINHUA) - Le président
ougandais Yoweri Museveni doit rencontrer son homologue rwandais Paul Kagame
mercredi à leur frontière commune, afin d'améliorer leurs relations devenues
tendues, a rapporté lundi le journal ougandais New Vision. La rencontre aura
lieu en présence de Clare Short,
ministre britannique du Développement international, selon le porte-parole du
président Kagame, cité par le journal. Le ministre ougandais de la Défense
Amama Mbabazi est arrivé dimanche à Kigali, capitale rwandaise, pour rencontrer
son homologue Emmanuel Havyarimana, dans le but d'améliorer les relations
tendues entre les deux anciens alliés, selon le reportage. La commission
conjointe a été mise sur pied lors de la réunion des deux ministres de la
défense à Kabale, une ville dans le sud de l'Ouganda en octobre 2001, lorsque
la tension entre les deux anciens alliés a atteint un point culminant.
L'Ouganda et le Rwanda avaient envoyé des troupes en République démocratique du
Congo (RDC) pour soutenir des groupes rebelles en lutte contre le gouvernement
congolais depuis le mois d'août 1998. Kinshasa était soutenu par des troupes
venues du Zimbabwe, de Namibie et d'Angola. Les deux présidents s'étaient rencontré quatre
fois l'année dernière, pour tenter de réparer les relations bilatérales. Les
relations entre l'Ouganda et le Rwanda se sont détériorriorées après trois
conflits entre leur armées entre 1999 et 2000 dans la République démocratique
du Congo, où elles soutenaient des groupes de rebelles rivaux.
xinhua/abp
FEV 02
USA - Compétition
Dix minutes pour monter à pied en haut de l'Empire State Building
NEW YORK, 11 fév (AFP) - Un
coureur australien a remporté mardi, pour la quatrième fois, la 25ème édition
de la traditionnelle course à pied dans les escaliers de l'Empire State
Building. Paul Crake, originaire de Canberra, a mis 9 minutes et 40 secondes
pour gravir les 1.500 marches (86 étages) séparant le hall de la terrasse
d'observation de l'un des plus célèbres gratte-ciel de New York.
Ce spécialiste des courses
en montagne et triathlète avait déjà remporté les trois éditions précédentes et
détient le record de l'épreuve. Il a mis mardi trois secondes de plus que l'an
dernier et devancé le deuxième, le New-Yorkais Rudolf Reitberger, de plus d'une
minute. La catégorie féminine a été remportée par l'Allemande Kerstin Harbich
en 12 minutes et 46 secondes devant l'Américaine Cindy Moll, vainqueur l'an
dernier. Au total 187 personnes ont pris part à la course, que la plupart ont
terminée en marchant, exténués et à bout de souffle, sous les bravos des
employés de bureau de l'immeuble. Le dernier, l'Italien Chico Scimone, a mis 39
minutes.
afp/abp
FEV 02
TPIR - Ntakirutimana
Le génocide anti-tutsi n'a
pas été planifié, selon l'ex-Premier ministre Twagiramungu
ARUSHA, 7 fév (FH) -
L'ancien Premier ministre rwandais, Faustin Twagiramungu, a terminé sa
déposition mardi devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR)
en maintenant que le génocide anti-tutsi de 1994 n'avait pas été planifié.
Faustin Twagiramungu est le premier témoin de la défense dans le procès du
pasteur adventiste Elizaphan Ntakirutimana, coaccusé de génocide avec un de ses
fils, le Dr Gérard Ntakirutimana. "Je dois préciser que dès 1992, et pour
être plus précis dès le 17 avril 1992, nous étions au pouvoir. Les services de
renseignements se trouvaient dans notre département, contrôlés par des membres
du MDR [Mouvement démocratique républicain]. Si un tel un plan avait existé, je
crois que nous aurions dû en être informé, parce que nous contrôlions le
service de renseignements", a déclaré Faustin Twagiramungu. Ancien
président du MDR, Faustin Twagiramungu a été premier ministre du Rwanda dans le
premier gouvernement post-génocide, avant de se réfugier en Belgique. Mais dès
1992, le MDR était entré au gouvernement à la faveur du multipartisme. Mardi,
Faustin Twagiramungu a été contre-interrogé par le substitut nigérian du
procureur Charles Adeogun-Philips. Le représentant du parquet a soutenu que
Faustin Twagiramungu n'était pas en position de savoir qu'un génocide
anti-tutsi se planifiait dans les milieux des extrémistes hutus, étant taxé de
collaborateur de la rébellion à dominante tutsie et de sympathisant des Tutsis.
"Etant donné le contexte qui prévalait, cela ne voulait pas dire que l'on
soit aveugle ou sourd à ce qui se passait [...] Les gens qui nous informaient
étaient du MRND [le parti de l'ancien président Juvénal Habyarimana], ils
n'avaient pas parlé de ce plan", a dit Faustin Twagiramungu. Il a ajouté
que, ayant été désigné pour diriger le gouvernement qui devait émaner des accords
de paix d'Arusha entre le régime Habyarimana et la rébellion, il avait un
bureau situé tout près de celui de du chef de l'Etat, et avait accès à toutes
les informations en rapport avec les affaires de l'Etat. "Les gens qui ont
été tués n'avaient pas de couleur. Ils étaient des Rwandais noirs. L'intention
n'était pas de tuer des Tutsis, mais des Rwandais appartenant à l'opposition :
Hutus et Tutsis", a affirmé Faustin Twagiramungu. "Les gens ne se
sont pas assis pour établir un plan d'urgence, des phases d'un plan directeur
en vue de tuer les Tutsis. Le génocide au Rwanda ne signifie nullement que ce
sont les Tutsis qui ont été tués. C'est ici que nous souffrons le plus et que
nous continuons de souffrir [...] Lorsque le génocide signifie que seuls les
Tutsis ont été tués, je ne peux pas l'accepter", a expliqué l'ex-premier
ministre. Lors de sa déposition, Faustin Twagiramungu a par ailleurs soutenu
que les coaccusés n'avaient pas participé aux
massacres. S'agissant du pasteur Ntakirutimana, Faustin Twagiramungu a
déclaré : "Etant donné l'âge de ce vieillard [70 ans en 1994], le
connaissant [...] Je ne peux pas dire que cet homme ait pris soit une
kalachnikov, soit une machette ou se soit assis pour dire : planifions la mort
des Tutsis. S'il y a d'autres vieillards qui l'ont fait, prions pour eux".
L'ancien premier ministre a en revanche indiqué qu'il ne connaissait pas très
bien Gérard Ntakirutimana, mais qu'il estimait que s'il avait quitté les Etats
Unis, où il faisait des études dans les années 1990, pour la "brousse de
Kibuye, c'est qu'il aimait son peuple". Ntakirutimana père était pasteur à
l'église de Mugonero (province Kibuye, ouest du Rwanda) et son fils, médecin à
cet endroit. Ils sont poursuivis pour des massacres de Tutsis à Mugonero et dans
les collines avoisinantes de Bisesero. Ils plaident non coupables. Elizaphan Ntakirutimana est
défendu par l'avocat américain Me Ramsey Clark, Gérard Ntakirutimana par
l'avocat canadien Me David Jacobs.
fh/abp
FEV 02
TPIR / SEROMBA
L'ABBE SEROMBA S'EST RENDU
AU TPIR
Arusha,
6 février 2002 (FH) - Athanase Seromba, un prêtre rwandais qui s'était réfugié
en Italie depuis 1997 s'est rendu mercredi au Tribunal pénal international pour
le Rwanda (TPIR). Des sources ont indiqué à
l'agence
Hirondelle que le prélat, arrivé à Arusha mercredi soir, avait été
immédiatement placé en détention.
Le
parquet du TPIR le poursuit pour génocide et crimes contre l'humanité. Il est,
particulièrement, accusé de massacres de Tutsis à l'église catholique de Nyange
(province Kibuye, ouest du Rwanda). Environ deux mille Tutsis y ont été tués en
avril 1994, écrasés par des bulldozers, selon des organisations de défense des
droits de l'homme. Le procureur du TPIR, la Suissesse Carla del Ponte, avait
tenté d'arrêter Athanase Seromba le 12 juillet 2001, mais l'Italie lui avait
refusé sa coopération, arguant que ses lois ne le lui permettaient pas.
Athanase Seromba vivait depuis lors dans la clandestinité. Le diocèse italien
de Florence dans lequel il a vécu ces dernières années a indiqué, dans un
communiqué repris par l'Agence France Presse, que la décision du prêtre
rwandais de se rendre "naît du désir de faire la lumière concernant les
lourdes accusations dont il a fait l'objet ces derniers mois, et dont il a eu
connaissance à travers la presse". Le prélat "a toujours affirmé être
étranger aux faits qui lui sont reprochés et a voulu se rendre devant le
Tribunal dans l'intention de démontrer devant la loi son innocence",
poursuit le communiqué.
TPIR / NZIRORERA
LE TRIBUNAL DEMET UN AVOCAT
POUR "MALHONNÊTETE FINANCIERE"
Arusha,
6 février 2002 (FH) - Le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) a
décidé mercredi de démettre les avocats d'un ancien politicien accusé de
génocide, Joseph Nzirorera, après qu'une enquête menée
par
le greffe ait conclu à des malversations financières. Le greffe a indiqué que
sa décision a été motivée par "le malhonnête comportement financier du
conseil principal (Me Andrew McCartan d'Ecosse), avec la complicité de son
assistant juridique, doublé d'une rupture complète de communication entre
l'accusé et ses deux conseils dû en partie à cette malhonnêté financière".
La décision du 6 février 2002 indique qu'une enquête du greffier a révélé que
"le conseil principal, dans le cas d'espèce, a gonflé ses factures d'octobre
et de novembre 2000, et a donné à son assistant juridique des formulaires
vierges préalablement signés pour des déclarations et des remboursements de
frais". Cette décision intervient à la suite d'une requête de Joseph
Nzirorera en remplacement de ses conseils, au motif qu'il a perdu confiance en
eux. La deuxième chambre de première instance du TPIR avait rejeté cette
requête le 3 octobre 2000, mais avait ordonné une enquête sur des allégations
de partage d'honoraires. Joseph Nzirorera a fait appel de la décision. Le 1er
février 2002, la
chambre
d'appel a rejeté sa requête mais a conclu "qu'il revient au greffier
d'enquêter rapidement pour voir s'il y a eu rupture dans la communication, et
prendre des mesures appropriées." Il est apparu que Me McCartan avait
accepté de partager ses honoraires en novembre 2000, sur la pression de Joseph
Nzirorera. Il a déclaré qu'il avait accepté cela en attendant de se renseigner
sur la pratique du Tribunal, et de consulter son barreau. Six mois après, il a
décidé d'en informer le responsable de la section du greffe chargée des avocats
et du
centre
de détention, l'Italien Alessandro Caldarone. Nzirorera nie qu'il y ait eu un
tel partage d'honoraires.
Me
McCartan a qualifié les conclusions du greffe de "fausses et d'outrageantes".
Il a indiqué qu'il fera appel de cette décision. L'avocat a fermement nié toute
malhonnêteté de sa part, déclarant qu'il avait été démis pour avoir qualifié
Nzirorera de "maître-chanteur". Un rapport de l'ONU publié au début
de l'année dernière avait évoqué un possible partage d'honoraires entre des
avocats exerçant au TPIR et au Tribunal de l'ONU pour l'ex-Yougoslavie sis à La
Haye. Le rapport avait recommandé une enquête à ce sujet. Peu après son entrée
en fonction en mars 2001, le nouveau greffier du TPIR, le Sénégalais Adama
Dieng, avait promis de prendre toutes les mesures nécessaires "pour
protéger l'intégrité du procesus judicaire du Tribunal".
Au
mois de juillet, il a mis fin aux contrats de quatre enquêteurs de la défense,
soupçonnés de participation au génocide, mais il a du par la suite en
réhabiliter un, après qu'il se soit avéré qu'il s'était mépris sur son
identité. La décision de démettre Me McCartan a été
notifiée aux présidents des barreaux d'Ecosse et de Bruxelles. Le co-conseil de
MeCartan, également démis, est l'avocat belge Me Martin Bauwens. Me Bauwens a
clairement indiqué à l'agence Hirondelle qu'il n'est nullement concerné par
cette affaire de partage d'honoraires.
Allemagne - Divers
Le doigt d'un footballeur
tranché par un crochet d'un filet de but
BERLIN, 6 fév (AFP) - Un
attaquant du club allemand de Burghausen (D3) s'est fait recoudre une partie
d'un doigt qu'il avait perdue dans le crochet servant à suspendre le filet d'un
but, a indiqué le club mardi. Stefan Hampl, 27 ans, transportait, en vue de
l'entraînement, une cage de but sur le terrain de Pavos (Chypre), où l'équipe
bavaroise est en stage depuis le 31 janvier. Durant la manipulation, la partie
supérieure du doigt est resté coincée dans le crochet de la cage, tranchée net
au niveau de l'alliance de mariage de l'infortuné attaquant, a expliqué à l'AFP
le manageur du club, Kurt Glauger, joint par téléphone à Pavos. "Ses
collègues ont immédiatement récupéré cette partie du doigt pour la mettre dans
la glace", a-t-il poursuivi. Conduit à l'hôpital de Pavos, l'attaquant a
ensuite été transféré, par hélicoptère, à celui de Nicosie où l'opération
destinée à recoudre son doigt "s'est très bien passée" lundi. afp/abp FEV 02
Le Poussin dormait dans le poulailler
LONDRES, 6 fév (AFP) - La
maison de vente aux enchères Sotheby's a dédommagé les héritiers d'un
millionnaire britannique excentrique, pour ne pas avoir reconnu un chef
d'oeuvre de Nicolas Poussin dans un tableau qui a dormi plus de quarante ans
dans un poulailler. Les exécuteurs testamentaires de Ernest Onians, qui avait
bâti sa fortune dans les aliments pour cochons, avaient porté plainte contre
Sotheby's pour négligence il y a deux et demi. Ils accusaient la maison
d'enchères de ne pas avoir reconnu "La destruction et le pillage du temple
de Jerusalem" du maître français du 17ème siècle dans un tableau mis en
vente par le millionnaire. Un accord à l'amiable a été conclu en fin de semaine
dernière, a indiqué une porte-parole de Sotheby's, qui n'a pas souhaité
dévoiler le montant des dédommagements versés. Le tableau avait été mis en
vente comme étant "Le sac de Carthage" du peintre italien Pietro
Testa pour une valeur estimée entre 10.000 et 15.000 livres sterling (16.400 et
24.600 euros). La peinture avait finalement été achetée pour 150.000 livres par
une galerie londonienne, qui avait bénéficié des conseils d'un expert reconnu
du milieu de l'art, Denis Mahon, pour qui cette toile était l'oeuvre d'un grand
maître. Une fois restaurée, les experts du Louvres à Paris y avaient reconnu le
chef d'oeuvre perdu de Nicolas Poussin. Le tableau a ensuite été vendu en 1998
pour 4,5 millions de livres à Jacob Rothschild et à la fondation Rothschild, et
donné au musée d'Israël à Jerusalem. La toile avait été achetée par Ernest
Onians pour quelques livres sterling après la guerre, lors d'une vente des
biens d'une maison de campagne. Le millionnaire, qui avait amassé plus de 500
peintures, des dizaines de violons et d'horloges dans sa demeure du Suffolk
(est de l'Angleterre), cachait la toile de Poussin dans un poulailler, par
crainte des voleurs.
afp/abp FEV 02
Audace NDAYISHIMIYE Bujumbura,
le 12/02/2002
ABP
B.P. 2870
BUJUMBURA
A Monsieur le Directeur de l'ABP
à
OBJET: Rappel reliquat congé BUJUMBURA
exercice 2001
Monsieur le Directeur,
En
réponse à votre lettre N/Réf: 563/047/2002 du 11 février 2002, j'ai l'honneur
de m'adresser encore une fois à votre bienveillante autorité pour réintroduire
ma demande du reliquat de mon congé annuel, exercice 2001 et ceci pour les
raisons suivantes:
-
De
tous les articles du statut du personnel de l'ABP, si je n'ai pas satisfait
uniquement à l'article 55, c'est une preuve que je me suis tellement dévoué à mes
responsabilités jusqu'à ne pas inscrire le repos dans mes priorités; préférant
d'abord servir l'Agence et attendre le retour de congé de tous mes
collaborateurs du service Photo-Presse.
-
Et
puis, pour ledit congé, et au delà de toutes autres considérations, j'ai obtenu
dans ma lettre du 6 février 2002 l'avis favorable de mon chef hiérarchique au
premier degré.
Comptant sur votre bonne
compréhension et dans l'attente d'une réponse favorable à ma
demande, je vous prie d'agréer, Monsieur le
Directeur, l'assurance de ma considération distinguée.
C.P.I.A:
- Monsieur le Directeur-Adjoint chargé
du Desk
National à l'ABP Audace
NDAYISHIMIYE
- Monsieur le Chef du Personnel à l'ABP