Cibitoke - Education

Les préparatifs du concours national, édition 2002, vont bon train

            CIBITOKE, 2 avr (ABP) - L'état d'avancement des préparatifs du concours national édition 2002 est satisfaisant, a affirmé à l'ABP M. Jean Berchmans Manirabogoye, inspecteur provincial de l'enseignement primaire. Selon lui, 3.692 candidats sont attendus pour cette année alors que seuls 3.175 avaient été enregistrés l'année dernière. Parlant des centres de passation du concours, Manirabogoye indique que 26 centres ont déjà été communiqués à la commission nationale chargée du concours national contre 21 l'an dernier. En outre, 67 écoles ont été retenues pour chaque centre, contre les quelque 56 de l'année passée. Comme problème majeur, M. Manirabogoye évoque le manque de véhicules. Six véhicules qui devraient provenir de l'administration centrale ne sont pas disponibles à l'heure actuelle. L'inspecteur provincial sollicite l'intervention des particuliers, surtout les ressortissants de la province, pour épauler le charroi qui sera disponible. M. Manirabogoye fonde ses espoirs sur les fameuses épreuves types qui ont été disponibilisées à temps et dans tous les cantons scolaires, d'où l'amélioration prévisible des résultats au concours par rapport à l'édition 2001.

abp      ank/dn  AVR 02

 

Karusi - Société

Persistance de l'obscurantisme à Karusi

            KARUSI, 2 avr (ABP) - L'obscurantisme persiste en province de Karusi (centre-est du Burundi) jadis reconnue pour abriter un grand nombre d'églises et de sectes. Dans les rapports de sécurité, pour toutes les communes, il est rare que l'on ne signale pas des cas d'empoisonnement communément appelé "ibitega" ou "amahembe". Devant les corps de police, des dossiers en rapport avec la sorcellerie sont fréquemment ouverts même s'ils sont difficiles à trancher. Une chose étonnante est que l'administration à la base, jusqu'à certains administrateurs communaux, croit fermement à ces pratiques. L'administrateur de la commune Nyabikere par exemple, avoue que, depuis le mois de février, une femme de la colline Ruhuma a envoyé "amahembe" successivement à deux personnes de sa colline, à trois personnes de la colline Ngugo et à une personne d'une autre colline. L'auteur du crime étant connu dans le coin, les voisins, sur permission de l'administration, l'arrêtent et l'acheminent vers le malade qui saute immédiatement sur lui et commence à le frapper. C'est cela qui prouve que le malfaiteur est retrouvé, affirme l'administrateur de Nyabikere. La guérison ne tarde pas selon l'administrateur car, une tasse de médicament extrait de quelques végétaux au choix de l'auteur du crime suffit pour guérir le malade. Toutefois, le même accusé n'est sanctionné que par une amende de 10.000 FBu, selon l'administrateur.            abp      lnsh/dn   AVR 02

 

Ngozi - Administration

La ville de Ngozi érigée en zone urbaine

            NGOZI, 2 avril (ABP) - Le centre urbain de Ngozi (nord du Burundi) vient d'être érigé en zone urbaine avec la nomination provisoire, le 26 mars 2002, d'un chef, a-t-on appris de source administrative. Le gouverneur de la province de Ngozi a en effet nommé M. Tharcisse Mbazumutima provisoirement chef de la zone urbaine.

 

 Ce dernier était jusqu'à sa nouvelle nomination chef de la zone Mubuga de la même commune.  Le nouveau chef de zone Mubuga est M. Emérius Manirakiza, selon une décision du gouverneur. Cette nouvelle entité administrative vient ainsi s'ajouter à cinq autres zones de la commune Ngozi à savoir Makaba, Mivo, Mubuga, Mugomera et Ngozi rurale, est-il indiqué dans la décision.         

abp      ek/dn   AVR 02

 

Burundi - Rébellion

5.000 civils fuient les combats près de Bujumbura

BUJUMBURA, 2 avr (AFP) - Environ 5.000 civils ont fui lundi les affrontements entre l'armée et les rebelles hutus des Forces nationales de libération (FNL) dans la province de Bujumbura rural (ouest), a déclaré à l'AFP un administrateur local. "5.000 civils ont fui les affrontements qui se déroulent à Kibuye et se sont réfugiés à Rushubi (20 km à l'est de la capitale)", a déclaré cet administrateur, Pontien Barutwanayo. Ce nouvel afflux porte à 13.000 le nombre de déplacés réfugiés à Rushubi depuis trois semaines, a-t-il ajouté. "Jusqu'ici, ils n'ont reçu aucune aide en vivres car les organismes d'aide des Nations Unies ne se rendent pas à Rushubi en raison de l'insécurité", a-t-il poursuivi. Depuis trois semaines, des combats opposent l'armée aux rebelles des FNL dans la province de Bujumbura rural, dans un rayon d'une vingtaine de kilomètres à l'est et au sud-est de la capitale. Ces combats ont fait jusqu'ici, plus de 56 morts civils.   afp/abp  AVR 02

 

Rwanda - Génocide
Début du procès de quatre officiers supérieurs rwandais accusés de  génocide
     DAR ES-SALAAM, 2 avr (XINHUA) - Le procès de quatre officiers supérieurs rwandais  accusés de génocide s'est ouvert  mardi matin à Arusha, dans le nord de la Tanzanie, en l'absence des accusés, a-t-on appris d'une information parvenue à Dar es-Salaam. L'un des quatre prévenus, le colonel Théoneste Bagosora,  ancien chef de cabinet du ministère de la Défense, est accusé  d'être l'un des principaux organisateurs du génocide de 1994 au  Rwanda. Sont également jugés le lieutenant-colonel Anatole Nsengiyumva, ancien  commandant des opérations militaires dans la province de Gisenyi (ouest du Rwanda), le major Aloys Ntabakuze,  ancien commandant du bataillon para-commando de Kigali, et le général de brigade Gratien Kabiligi, ex-commandant des opérations militaires à l'état-major. Arrêté au Cameroun en 1996, le colonel Bagosora est considéré par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) comme une pièce centrale de la préparation et de la mise en oeuvre du  génocide, au cours duquel un million de Tutsis et de Hutus modérés ont été massacrés par des extrémistes hutus, des miliciens et des  soldats d'avril à juillet 1994. Le TPIR a été créé en 1994 par l'ONU pour juger les  responsables présumés du  génocide.

xinhua/abp   AVR 02

 

Malaisie - Société

Un coup de fil pour prévoir les coups de blues féminins

SINGAPOUR, 2 avr (REUTERS) - Les hommes qui craignent les changements d'humeur associés chez les femmes à l'approche des règles peuvent désormais être prévenus avant chaque cycle, par internet ou téléphone portable. "Le syndrome prémenstruel (SPM) est un sujet très important. Nous l'abordons d'une manière préventive", a expliqué à Reuters le Dr Wei Siang Yu, médecin singapourien à l'origine du projet. Ce service, baptisé MEGG Alert et lancé à Singapour la semaine dernière, calcule le cycle menstruel à partir d'informations telles que le poids, la taille, l'âge et la dernière date des règles.  Il prévient ensuite ses abonnés par e-mail ou message téléphonique juste avant l'arrivée des règles et lors du pic de fertilité, pour des tarifs allant de 2 à 8 dollars US (2,2 à 9 euros) par mois.  "Les conjoints peuvent eux aussi aider à gérer le SPM, autant que les femmes elles-mêmes (...). En étant prévenus à l'avance ils sont mieux préparés à y faire face", a déclaré le Dr Yu. Le service MEGG - contraction de Menstruation et Egg (oeuf) - doit être lancé en Asie, Europe et Amérique du Nord d'ici six mois.

reuters/abp AVR 02